À la suite de l’invasion militaire turque et de l’occupation continue: • La Turquie continue d’occuper illégalement plus de 36,2 % du territoire de la République de Chypre. • 162 000 Chypriotes grecs ont été contraints de quitter leurs foyers et demeurent, à ce jour, réfugiés dans leur propre pays, les autorités d’occupation les privant toujours de leur droit d’y retourner et de jouir de leurs biens. • -XVTX·j OD ÀQ GH O·pFUDVDQWH PDMRULWp des Chypriotes turcs résidant dans les zones contrôlées par le gouvernement légitime a été contrainte de quitter son domicile et de se déplacer, sous l’effet de la politique coercitive menée par la Turquie, vers la partie du territoire de la République de Chypre placée sous occupation turque. • SHUVRQQHV FLYLOV HW PLOLWDLUHV VRQW WRXMRXUV portées disparues, la Turquie refusant de coopérer SOHLQHPHQW DÀQ GH IDLUH OD OXPLqUH VXU OHXU VRUW • 20 000 Chypriotes grecs et Maronites avaient choisi de ne pas abandonner leurs foyers malgré l’occupation turque. La plupart de ceux qui étaient restés, principalement dans la péninsule de Karpas, ont été progressivement contraints de quitter la région. • Aujourd’hui, seuls 300 Chypriotes grecs et Maronites vivent encore dans cette région, leur nombre ayant fortement diminué en raison de l’oppression permanente, des restrictions j OD OLEHUWp GH FLUFXODWLRQ GX UHIXV G·DFFqV j des soins médicaux appropriés, de l’absence G·LQIUDVWUXFWXUHV pGXFDWLYHV VXIÀVDQWHV DX delà de l’enseignement primaire, ainsi que des restrictions imposées à leur droit de jouir de leurs biens immobiliers et d’exercer librement leurs droits religieux. Il s’agit d’une politique délibérée de nettoyage ethnique, qui a contraint les personnes enclavées à quitter leurs foyers. • 'HSXLV OD 7XUTXLH DSSOLTXH XQH SROLWLTXH systématique de colonisation de la partie occupée de Chypre, par le transfert massif de plus de 160 000 ressortissants turcs en provenance de Turquie, GDQV OH EXW GH PRGLÀHU OH FDUDFWqUH GpPRJUDSKLTXH et d’altérer l’équilibre de la population sur l’île. Par conséquent, les Chypriotes turcs sont aujourd’hui bien moins nombreux que les troupes et les colons venus de Turquie, constituant ainsi une minorité dans les zones occupées. • S’inscrivant pleinement dans l’objectif déclaré de la Turquie de diviser l’île et d’y instaurer une séparation HWKQLTXH OH UpJLPH G·RFFXSDWLRQ D SURFpGp OH QRYHPEUH j OD SURFODPDWLRQ XQLODWpUDOH GH OD VRL GLVDQW © 5pSXEOLTXH WXUTXH GH &K\SUH GX 1RUG ª acte condamné par la communauté internationale comme illégal et juridiquement nul. Plus précisément, OH &RQVHLO GH VpFXULWp GHV 1DWLRQV XQLHV SDU VHV UpVROXWLRQV HW D FRQGDPQp cette proclamation, l’a déclarée juridiquement nulle, en a demandé le retrait et a appelé tous les États à ne pas reconnaître l’entité créée par ces actes sécessionnistes, ni à la faciliter ou à lui SUrWHU DVVLVWDQFH GH TXHOTXH PDQLqUH TXH FH VRLW Il convient également de rappeler que, dans l’affaire Loizidou c. Turquie, la Cour européenne des droits GH O·KRPPH D FRQÀUPp TX·HOOH QH UHFRQQDLVVDLW à Chypre aucun autre État que la République de &K\SUH TXH OD VRL GLVDQW © 571& ª QH FRQVWLWXH pas un État au regard du droit international, et que la Turquie, du fait du contrôle effectif qu’elle exerce sur les zones occupées par la présence de plus de 30 000 soldats, est responsable des violations des droits de l’homme qui y sont commises. • L’usurpation des biens se poursuit, notamment par des constructions non autorisées sur des terrains appartenant à des Chypriotes grecs, ainsi que par la vente illégale de biens appartenant à des Chypriotes grecs expulsés de leurs foyers à la suite de l’invasion turque. • L’expulsion des habitants chypriotes grecs de la région, la destruction du patrimoine culturel ainsi que le changement illégal des noms géographiques dans la partie occupée de Chypre ont pour objectif d’éliminer toute trace de présence grecque et FKUpWLHQQH HQUDFLQpH GHSXLV GHV VLqFOHV HW GH FRQGXLUH HQ ÀQ GH FRPSWH j OD WXUTXLVDWLRQ GH OD région. Le transfert de colons a pour but d’altérer OH WLVVX VRFLDO GH OD SDUWLH RFFXSpH GH &K\SUH DÀQ de garantir l’alignement des dirigeants chypriotes turcs sur la politique du gouvernement turc. À la suite de l’invasion militaire turque et de l’occupation continue: • La Turquie continue d’occuper illégalement plus de 36,2 % du territoire de la République de Chypre. • 162 000 Chypriotes grecs ont été contraints de quitter leurs foyers et demeurent, à ce jour, réfugiés dans leur propre pays, les autorités d’occupation les privant toujours de leur droit d’y retourner et de jouir de leurs biens. • -XVTX·j OD ÀQ GH O·pFUDVDQWH PDMRULWp des Chypriotes turcs résidant dans les zones contrôlées par le gouvernement légitime a été contrainte de quitter son domicile et de se déplacer, sous l’effet de la politique coercitive menée par la Turquie, vers la partie du territoire de la République de Chypre placée sous occupation turque. • SHUVRQQHV FLYLOV HW PLOLWDLUHV VRQW WRXMRXUV portées disparues, la Turquie refusant de coopérer SOHLQHPHQW DÀQ GH IDLUH OD OXPLqUH VXU OHXU VRUW • 20 000 Chypriotes grecs et Maronites avaient choisi de ne pas abandonner leurs foyers malgré l’occupation turque. La plupart de ceux qui étaient restés, principalement dans la péninsule de Karpas, ont été progressivement contraints de quitter la région. • Aujourd’hui, seuls 300 Chypriotes grecs et Maronites vivent encore dans cette région, leur nombre ayant fortement diminué en raison de l’oppression permanente, des restrictions j OD OLEHUWp GH FLUFXODWLRQ GX UHIXV G·DFFqV j des soins médicaux appropriés, de l’absence G·LQIUDVWUXFWXUHV pGXFDWLYHV VXIÀVDQWHV DX delà de l’enseignement primaire, ainsi que des restrictions imposées à leur droit de jouir de leurs biens immobiliers et d’exercer librement leurs droits religieux. Il s’agit d’une politique délibérée de nettoyage ethnique, qui a contraint les personnes enclavées à quitter leurs foyers. • 'HSXLV OD 7XUTXLH DSSOLTXH XQH SROLWLTXH systématique de colonisation de la partie occupée de Chypre, par le transfert massif de plus de 160 000 ressortissants turcs en provenance de Turquie, GDQV OH EXW GH PRGLÀHU OH FDUDFWqUH GpPRJUDSKLTXH et d’altérer l’équilibre de la population sur l’île. Par conséquent, les Chypriotes turcs sont aujourd’hui bien moins nombreux que les troupes et les colons venus de Turquie, constituant ainsi une minorité dans les zones occupées. • S’inscrivant pleinement dans l’objectif déclaré de la Turquie de diviser l’île et d’y instaurer une séparation HWKQLTXH OH UpJLPH G·RFFXSDWLRQ D SURFpGp OH QRYHPEUH j OD SURFODPDWLRQ XQLODWpUDOH GH OD VRL GLVDQW © 5pSXEOLTXH WXUTXH GH &K\SUH GX 1RUG ª acte condamné par la communauté internationale comme illégal et juridiquement nul. 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Turquie, la Cour européenne des droits GH O·KRPPH D FRQÀUPp TX·HOOH QH UHFRQQDLVVDLW à Chypre aucun autre État que la République de &K\SUH TXH OD VRL GLVDQW © 571& ª QH FRQVWLWXH pas un État au regard du droit international, et que la Turquie, du fait du contrôle effectif qu’elle exerce sur les zones occupées par la présence de plus de 30 000 soldats, est responsable des violations des droits de l’homme qui y sont commises. • L’usurpation des biens se poursuit, notamment par des constructions non autorisées sur des terrains appartenant à des Chypriotes grecs, ainsi que par la vente illégale de biens appartenant à des Chypriotes grecs expulsés de leurs foyers à la suite de l’invasion turque. • L’expulsion des habitants chypriotes grecs de la région, la destruction du patrimoine culturel ainsi que le changement illégal des noms géographiques dans la partie occupée de Chypre ont pour objectif d’éliminer toute trace de présence grecque et FKUpWLHQQH HQUDFLQpH GHSXLV GHV VLqFOHV HW GH FRQGXLUH HQ ÀQ GH FRPSWH j OD WXUTXLVDWLRQ GH OD région. 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Plus précisément, OH &RQVHLO GH VpFXULWp GHV 1DWLRQV XQLHV SDU VHV UpVROXWLRQV HW D FRQGDPQp cette proclamation, l’a déclarée juridiquement nulle, en a demandé le retrait et a appelé tous les États à ne pas reconnaître l’entité créée par ces actes sécessionnistes, ni à la faciliter ou à lui SUrWHU DVVLVWDQFH GH TXHOTXH PDQLqUH TXH FH VRLW Il convient également de rappeler que, dans l’affaire Loizidou c. Turquie, la Cour européenne des droits GH O·KRPPH D FRQÀUPp TX·HOOH QH UHFRQQDLVVDLW à Chypre aucun autre État que la République de &K\SUH TXH OD VRL GLVDQW © 571& ª QH FRQVWLWXH pas un État au regard du droit international, et que la Turquie, du fait du contrôle effectif qu’elle exerce sur les zones occupées par la présence de plus de 30 000 soldats, est responsable des violations des droits de l’homme qui y sont commises. • L’usurpation des biens se poursuit, notamment par des constructions non autorisées sur des terrains appartenant à des Chypriotes grecs, ainsi que par la vente illégale de biens appartenant à des Chypriotes grecs expulsés de leurs foyers à la suite de l’invasion turque. • L’expulsion des habitants chypriotes grecs de la région, la destruction du patrimoine culturel ainsi que le changement illégal des noms géographiques dans la partie occupée de Chypre ont pour objectif d’éliminer toute trace de présence grecque et FKUpWLHQQH HQUDFLQpH GHSXLV GHV VLqFOHV HW GH FRQGXLUH HQ ÀQ GH FRPSWH j OD WXUTXLVDWLRQ GH OD région. Le transfert de colons a pour but d’altérer OH WLVVX VRFLDO GH OD SDUWLH RFFXSpH GH &K\SUH DÀQ de garantir l’alignement des dirigeants chypriotes turcs sur la politique du gouvernement turc.
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